Nos valeurs

 
La Solidarité
L'intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers,
le syndicalisme doit rendre des arbitrages.


La démocratie
La CFDT croit à la Démocratie comme système d'organisation de la société.

L'autonomie
Des adhèrents nombreux, c'est la garantie de notre autonomie financière.

Respect des Droits de l'Homme et Défense des Libertés

Nos délégués syndicaux

 
Coordonnées des Délégués Syndicaux


Sophie CARRENO Déléguée Central  06 32 54 66 50
Annie BAUDRY Déléguée Syndical Marly 03 27 23 65 77
    06 17 55 40 85
Jean Luc VALENTI Délégué Syndical Digoin 06 07 11 32 45
Robert SPANNEUT Délégué Syndical Villaines 06 15 25 80 71
Danielle SOKOLONSKI Déléguée Syndical Louvres 01 30 29 10 34
    06 07 22 81 41
 
Vous désirez rejoindre notre équipe, et adhérer à notre syndicat

Prenez contact avec l'un de nos délégués syndicaux

Les 90 000 demandeurs d’emploi supplémentaires en janvier montrent l’ampleur de la crise et rendent encore plus urgente une action vigoureuse pour l’emploi par un changement de cap économique et social.
Avec la CFDT, la forte mobilisation du 29 janvier a déjà permis une inflexion dans la politique gouvernementale dans un sens plus favorable aux salariés avec :
• la création d’un fonds d’investissement social pour conforter les emplois d’aujourd’hui et de demain par des moyens mis à disposition en matière de formation ;
• l’indemnisation du chômage partiel à 75 % du salaire (90 % du net) ;
• une prime exceptionnelle de 500 euros pour les demandeurs d’emploi justifiant entre deux et quatre mois de travail, près de 100 000 jeunes vont bénéficier de cette mesure ;
• la suppression des deux derniers tiers de l’impôt sur le revenu touchant six millions de foyers fiscaux.

Pour un véritable changement de cap

Ces avancées ne sont cependant pas à la hauteur : le gouvernement doit amplifier les mesures qu’il a déjà prises, et les entreprises doivent prendre leurs responsabilités vis-à-vis des salariés tout en tirant les leçons des dérives financières qui ont conduit à cette crise. Pour la CFDT, il faut changer de cap.
Changer de cap pour l’emploi en utilisant toutes les solutions négociées possibles pour maintenir les salariés dans l’emploi et éviter les licenciements.
Changer de cap pour permettre à tous les salariés touchés par le chômage ou une baisse d’activité de se former.
C’est un plus pour l’avenir professionnel des salariés.
C’est un plus pour l’économie et les entreprises.
Changer de cap pour financer le fonds d’investissement social à la hauteur des besoins. Ainsi, la CFDT demande la suspension du « bouclier fiscal » et de la suppression des charges sur les heures supplémentaires.
Changer de cap sur l’emploi dans la fonction publique en gelant les suppressions d’emplois.

18/02/2009
"
Maintenir nos propositions, maintenir la pression sur le gouvernement et le patronat"

Le Sommet social du 18 février a permis d obtenir l annonce d un certain nombre de mesures concrètes en faveur des salariés touchés par la crise ainsi que la création d'un fonds d'investissement social.
Mais face à l ampleur de la crise économique, la CFDT maintient ses propositions et la pression sur le gouvernement et le patronat. Compte tenu de la gravité de situation dans l île, les organisations syndicales ont imposé en début de réunion que la situation de la Guadeloupe soit abordée lors du Sommet social.
 François Chérèque a ainsi exprimé la profonde préoccupation de la CFDT et a rappelé que dans une économie locale quasi administrée durant des décennies, les partenaires sociaux ne peuvent pas seuls trouver une solution au problème des salaires : « l'Etat doit , au moins d'une façon provisoire, aider les entreprises à répondre à la revendication salariale non satisfaite en attendant une remise à plat indispensable du système de production et d'approvisionnement qui remette en cause les situations de monopole.»

Concernant la situation économique générale de la France, François Chérèque a insisté sur « le sentiment insupportable des salariés de payer le prix fort d une crise dont ils ne sont en rien responsables ». Le secrétaire général a également dénoncé l attitude du gouvernement qui réaffirme avec obstination qu'il conserve le même cap en refusant une relance par la consommation, en maintenant des cadeaux fiscaux aux plus favorisés et la suppression d emplois publics.
Rappelant que la mobilisation massive du 29 janvier appelle le gouvernement, le patronat et les organisations syndicales à apporter rapidement des réponses concrètes à la hauteur de la gravité de la situation, François Chérèque a reprécisé les trois objectifs prioritaires de la CFDT : mettre en place un fonds d investissement social, soutenir le pouvoir d achat pour relancer la consommation et l économie et reprendre la réforme de l Etat et des fonctions publiques.
En réponse, le président de la République a annoncé une série de mesures dont le coût global pour l'Etat avoisinerait les 2,6 milliards d'euros.
Selon François Chérèque à sa sortie de l Elysée, si « le gouvernement disait qu'il ne changerait pas de cap, les annonces d'aujourd'hui mont rent que les syndicats ont obtenu un début d'inflexion de sa polit ique. »
 Si le secrétaire général de la CFDT se félicite de « la créat ion du fonds d'invest issement social et des aides financières aux familles modestes », il regrette cependant que ces mesures « ne soient pas à la hauteur de la situation que vivent les salariés ».
Et d ajouter : « l'action syndicale commence à payer , ce qui nous engage à maintenir nos propositions et à maintenir la pression sur le gouvernement et le patronat. »
Enfin, François Chérèque a une nouvelle fois interpelé le patronat sur ces responsabilités en cette période de crise en affirmant : « je regrette que le patronat refuse de débattre de la répartition des profits dans les entreprises, ce qui montre une incapacité de sa part à trer les leçons de la crise financière ».

Nicolas Ballot 

© AFP

© CFDT (mis en ligne le 18 février 2009

Lyreco doit vérifier si le CUMUL des SALAIRES PERCUS, BRUT fixes + variables éventuels, est supérieur ou égal au cumul du salaire conventionnel augmenté de l’impact de l’ancienneté.

S’il est inférieur, Lyreco doit verser le complément.

 

 Le salaire conventionnel annuel des cadres en catégorie VIII 1 est de : 28200 € brut annuel, et sera de 28482 € pour l’année 2009.

 L’ancienneté à prendre également en compte dans ce calcul est de :

5% pour 4 ans d’ancienneté dans l’entreprise

9% pour 8 ans d’ancienneté dans l’entreprise

13% pour 12 ans d’ancienneté dans l’entreprise

17% pour 16 ans d’ancienneté dans l’entreprise

 

Un exemple précis :

 

Un cadre a perçu un total de 25000€ sur l’année 2008

Il a d’autre part 4 ans d’ancienneté dans l’entreprise

 

Le salaire conventionnel qui s’applique à lui est de :

28200€ plus les 5% d’ancienneté soit 29610€

Lyreco doit lui verser un complément de salaire de 4610€

 

Sophie Carreno

Déléguée syndicale Centrale CFDT

scarrenolyreco@orange.fr

06.32.54.66.50

 

Pour le Bureau National de la CFDT l’accord sur l’assurance chômage crée des droits nouveaux, qui permettent à des milliers de demandeurs d’emploi, en premier lieu les plus précaires qui étaient exclus jusqu’à ce jour de l’indemnisation, de pouvoir y accéder par :

-          Des droits plus lisibles avec un jour indemnisé pour un jour travaillé ce que voulaient toutes les organisations syndicales.

-          La mise en place d’une filière unique avec entrée dès 4 mois de travail dans les 28 derniers mois (au lieu de 6 mois dans les 22 derniers mois) qui rend l’accès aux droits et à leur connaissance plus lisible et plus simple,

-          Une augmentation de la durée maximale d’indemnisation passant à 24 mois,

-          Le maintien d’une indemnisation d’une durée maximale de 36 mois, pour les plus de 50 ans,

-          La suppression de la limitation à 3 ans du chômage saisonnier,

-          Le maintien des annexes, notamment celles des intermittents du spectacle,

-          L’amélioration de la convention de reclassement personnalisé (CRP) avec passage à 12 mois, dont 8 mois à 80% (contre 8 mois dont 3 à 80% auparavant)

-          La définition d’un mandat pour que Pôle Emploi mette en place un référent qui ne suive pas plus de 60 demandeurs d'emploi, et 30 pour les bénéficiaires de la  CRP.

 

Cependant il comporte des manques :

-          L’absence du maintien des droits non utilisés pour une autre période de chômage

-          L’absence de mesures pour les jeunes demandeurs d’emploi ayant moins de 4 mois d’affiliation

-          La mesure pour la réinscription de ceux qui sont entrés en indemnisation, à 4 mois d’affiliation, atténue la lisibilité et la simplification de la filière unique.

-          La perspective de baisse de cotisation est source d’inquiétude dans une période d’incertitude économique qui obligera à une vigilance particulière pour assurer la pérennité de ces droits. Un risque de mise en cause de ceux – ci  devra conduire à ne pas la mettre en œuvre.

 

Ce nouvel accord participe à la sécurisation des parcours professionnels et vient avec l’accord sur le chômage partiel, l’accord sur la CRP compléter les acquis de l’accord modernisation du marché du travail de janvier 2008,

 

Pour ces raisons, la CFDT décide de signer cet accord, moyen de concrétiser les améliorations qu’il apporte. En cohérence avec l’accord qu’elle a signé sur la représentativité, la CFDT considère qu’un accord est un acte qui engage l’ensemble des partenaires sociaux vis-à-vis des salariés. Une seule signature fragiliserait la force de l’accord. En conséquence chacun doit prendre ses responsabilités et se positionner clairement :

-       Les organisations syndicales non signataires y compris en exerçant leur droit d’opposition.

-       L’Etat qui devra décider de la validité de cet accord.

 

Dans ce contexte d’urgence sociale, le Bureau National :

-       appelle l’Etat à sa responsabilité de mettre en œuvre une politique de l’emploi capable de relever les défis économiques et sociaux face à une crise qui fait peser de lourdes conséquences sur les salariés et les demandeurs d’emploi,

-       interpelle le patronat et les employeurs dont les pratiques dans les entreprises sont déterminantes en matière d’emploi et de précarité

-       considère que l’accord sur l’assurance chômage renforce les sécurités contre une aggravation de la précarité. Il constitue une avancée importante des droits pour les salariés et demandeurs d’emploi en cohérence avec les objectifs de la déclaration intersyndicale d’appel à la mobilisation du 29 janvier. Le Bureau National de la CFDT appelle ses adhérents et salariés à y participer massivement


L'équipe de la section syndicale CFDT de Lyreco,
vous adresse ses meilleurs voeux pour cette année 2009.

 Pour nous, notre préoccupation principale c'est vous 

Des résultats décevants

 

 

Le résultat des élections prud’homales n’est pas bon pour la CFDT. Nous exprimons notre déception au regard de la campagne dynamique que nous avons menée avec des militants rassemblés et déterminés. Le score réalisé ne reflète pas les bons résultats  que la CFDT enregistre actuellement dans les élections professionnelles d’entreprises.

 

La CFDT remercie les salariés qui ont voté pour elle ainsi que les nombreux adhérents et militants qui se sont mobilisés au cours d’une campagne électorale de proximité axée sur le respect dû à chaque salarié.

 

De manière générale, les résultats des élections prud’homales dans le collège des salariés sont d’abord marqués par une participation qui continue de s’effondrer. Les prud’hommes sont une juridiction légitimement appréciée par les salariés, mais ceux-ci se mobilisent de moins en moins dans ce type d’élection à l’extérieur de l’entreprise. Les nouvelles facilités de vote à distance n’ont pas permis faire reculer l’abstention. Cette très faible participation contraste avec l’engagement toujours très fort des salariés dans les élections professionnelles d’entreprises. Le scrutin prud’homal ne constitue pas le bon outil pour apprécier sans contestation le poids réel des organisations syndicales dans les entreprises. Cela conforte notre soutien aux nouvelles règles de la représentativité qui renforceront la légitimité des organisations syndicales, en particulier celle de la CFDT, au plus près des salariés dans les entreprises.

 

Dans le contexte de crise financière, sociale et économique, et de forte inquiétude des salariés la CFDT et ses militants poursuivent, au-delà de ce scrutin, leur action pour apporter des réponses concrètes sur l’emploi et le pouvoir d’achat. La CFDT est à l’offensive pour faire reculer les injustices et la précarité.

Le tract CFDT pour les prudhommes 2008 cliquer ici pour le lire

Images aléatoires


Pour nous, notre préoccupation principale c'est vous
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus